Rover

Report: Rover de passage à Toulouse

La semaine dernière, le Peuple du Rock s’est payé Rover. En fait non, je n’ai pas payé le billet, on me l’a donné, offert. Bref on s’est tapé Rover… Enfin non, pas littéralement… Oh et puis merde, voici le report.

Une première partie étonnante

La première partie est un mélange de Kings of Convenience et de Turin Breaks early years. Bel Plaine nous livre trente  minutes de bonheur concentré et chauffent la salle. Les harmonies vocales des deux musiciens s’accordent à la perfection et le minimalisme de l’orchestration (une guitare acoustique, une guitare électrique) est largement suffisant pour habiller cette pop-folk fraiche et entraînante. Alors qu’ils défendent en ce moment la sortie de leur premier single, je peux vous dire que ces deux p’tits gars seront sous peu en interview sur le PdR. C’est vous dire si j’ai été conquis. La video ci-dessous n’est évidemment pas tirée du concert mais vous donnera un bon aperçu de leur talent.

 

Rover finit de briser les dernières barrières du public

Lumières éteintes, un grand cadre lumineux rouge, une ombre, comme appuyée nonchalamment sur le chambranle de cette porte virtuelle, Rover entre sur scène avec Along.

Cuir et lunettes noirs, une allure décontractée, la chevelure rebelle, Rover attrape sa Rickenbacker et enchaine quelques morceaux (Odessey, Call My Name, Remember) puis pose ses lunettes et devient Timothée Régnier. Il s’adresse à la salle, pose quelques blagues teintées d’ironie. La salle répond et le dialogue s’installe. Pas seulement celui des mots, mais aussi celui de la musique. Aqualast démarre. Suivront HCYD, Trugar, Some Needs, et Timothée nous annonce un petit bonbon acidulé : Queen.

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Puis déboule (des bulles…) Champagne.  Rover nous met en bouche quelques « bubbles » comme il dit, en réponse au petit bonbon acidulé qui précédait. Il nous le dit à la Maïté et nous sort un jeu de mot bien senti qui nous amène à Full (of Grace, la blague est là)… Le public se marre. Décidément ce Rover n’est pas si distant, si loin de l’image qu’il donne sur ses pochettes d’albums.

Petites pauses sympathiques et rigolotes sur la saucisse, Toulouse oblige, d’ailleurs une petite bâche sur le public Bordelais à la cravate un poil trop serrée passe par là. On enchaîne ensuite sur In The End et Tonight avant que le groupe ne quitte la scène.

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Le rappel, très demandé, est conduit par un Rover vraisemblablement heureux d’être là et d’avoir un public sympa et vivant. Le groupe nous offre Let It Glow, Amare et Innerhum. Rover s’éclate et occupe la scène avant de tirer le rideau.
Vraiment ? Non. Il revient dans la lumière, seul, remet ses lunettes et nous offre un dernier morceau, nous rappelant que Timothée Régnier est bien Rover, il est vrai qu’on aurait pu l’oublier durant le concert, pris dans l’échange entre le bonhomme et la salle.


Gregory Pinaud-Plazanet

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