Review

Too Much Blood, le Rock incandescent de The Hook

C’est à Mulhouse que nous avons découvert The Hook et, dès les premières minutes, nous avions été conquis par la présence des quatre jeunes mais non moins talentueux musiciens car s’il y a une chose qui est certaine, c’est que la Musique n’a pas d’âge.

Joe (chant), Hugo (guitare), Dylan (basse) et Eric (batterie ) semblent par ailleurs avoir ressuscité ce que beaucoup considèrent mort depuis longtemps : le Rock’n’roll. Que ceux qui s’offensent de cette remarque écoutent Too Much Blood pour s’en convaincre : à défaut d’être les héros d’un film de Jim Mallon, les Hook sont indéniablement ceux de la scène Rock du XXIe.

Les six morceaux que comporte leur second E.P sont de ceux qui s’écoutent à pleine puissance, et tant pis pour les voisins !

Texas Ice Tea, premier titre de l’œuvre, renferme des sonorités 70’s mêlées à une touche de modernité. Certes, l’ombre des Rolling Stones plane au dessus de ce titre interprété par Joe dont le timbre de voix sonnera comme familière aux oreilles des aficionados de Mick Jagger. Le morceau s’achève sur des notes plus blues avec la présence de l’harmonica qui se mêle parfaitement à celle de la guitare et de la basse.

Le ton est donné. Ce sont les mêmes notes Rock qui se retrouvent au sein de Fast Sleeping Night dont l’introduction vocale semble faire écho à la manière qu’avait Robert Plant d’aborder Whole Lotta Love.

Les riffs de guitare, détonants, vous transporteront dans une dimension parallèle, jusqu’à Too Much blood.

Bien que ce troisième morceau éponyme puisse faire référence à une certaine noirceur, il se distingue également par ses accents contestataires.

Mention spéciale à Honey Blues qui contraste avec le registre habituel du groupe. Tout d’abord, parce qu’il semblerait qu’il ait été composé presque immédiatement en studio lors d’une session d’enregistrement de l’EP. Ensuite, parce qu’il est également le seul morceau acoustique qui permet de dire que les artistes savent manier la blue note.

La batterie s’emballe à nouveau pour City Night Addiction, et c’est une pérégrination qui semble ici s’imposer et qui nous conduit vers le titre final, Wolfman, dont le solo de guitare est un véritable moment d’anthologie.

Vous pouvez retrouver le groupe sur les réseaux :

Facebook: https://www.facebook.com/thehookrockband/

Instagram : https://www.instagram.com/the_hook_rock_band/

… Ainsi que sur Spotify

https://open.spotify.com/album/0Q9Jmzn5L3XxflbbgSClzK?si=wCHSVYrfRdiG4pRPKK0StQ

Pour les contacter : sydphilipps.thehook@gmail.com ou rockaroundtheborder@gmail.com

Par Emma Forestier

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