Edward Sharpe & The Magnetic Zeros

Edward Sharpe, un hippie égaré dans le XXI siècle

Vous souvenez-vous de cette musique qui commence sur un rythme sifflé, un air super-entraînant et  dont les paroles suivantes s’enchaînent : « Alabama Arkansas, I do love my Ma and Pa, not the way that I do love you… » ? Non ? Et si je vous dit qu’elle a aussi été la musique de la pub Peugeot 2008 Crossover, vous visualisez un peu plus ? Dans tous les cas, c’est par cette chanson qu’Alexander Ebert, alias Edward Sharpe, s’est fait un nom dans le milieu musical, en 2009.

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Suite à des années de tourmente, Alex Ebert a décidé de se créer un alter ego, Edward Sharpe,  qui lui a permis de s’évader de sa vie parfois trop morne, et de renouer avec le monde extérieur. Il a d’ailleurs annoncé qu' »Adopter un nouveau nom m’a permis de me retrouver ». Le personnage d’Edward Sharpe prend alors une place considérable dans sa vie. Il considère son alter-ego comme une sorte de héros venu sur terre dans le but de sauver la race humaine.

C’est peu de temps après la création de son « second moi’ salvateur qu’il fonde en 2009 le groupe Edward Sharpe and the Magnetic Zeros. Ce groupe californien, composé désormais d’une dizaine de membres, nous fait voyager, danser, chanter de par leurs mélodies entraînantes, psychédéliques, et irrésistibles, et par leurs sonorités empruntées à divers genres musicaux tels que l’indie-folk, la pop, le rock, et bien sûr, à la musique psychédélique.

Leur premier album, Up From Below, sur lequel figure leur titre phare : Home, sort en 2009. Deux ans après sort Here, qui a été extrêmement bien reçu par le public. Edward Sharpe and the Magnetic Zeros, sort leur troisième album en 2013, un album éponyme, et le groupe commence à se forger une notoriété via leurs concerts, pendant lesquels ils invitent régulièrement des personnes à monter sur scèneou à leur chanter une chanson. Last but not least, PersonA, leur plus récent album, est sorti en avril dernier, et marque un changement important en la personne d’Alex Ebert. En effet, sur la pochette de l’album, le nom de Edward Sharpe est rayé. Alex en a donné une explication plutôt terre à terre : « Après tout, ‘Edward Sharpe’ n’a jamais existé ».

Une simple écoute de l’album PersonA nous permet de voyager dans le temps : écoutez The Ballad of Yaya et dites-moi que vous ne vous sentez pas transportés dans les années 60. Wake Up The Sun nous y embarque avec ses paroles débordant d’amour. Ecoutez Free Stuffs et assurez-moi que vous ne sentez pas une nostalgie musicale des années 70. (Impossible !) Cet album, en soit est une machine à remonter le temps.

Cet été, j’ai eu la chance d’assister à un de leurs concerts, et, mon unique conseil si vous êtes, vous aussi un grand nostalgique des années 60 et 70, foncez ! Non seulement pour la musique mais également pour l’ambiance : Edward Sharpe et son groupe prennent autant de plaisir à offrir un concert chaleureux que nous en y assistant.

Manon Delestre

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