Edito de la semaine

L’Edito du Lundi

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Pris par le temps qui file, j’en ai presque oublié l’Edito Bon ok en période de vacances cela n’est pas gravissime, car bon nombre d’entre vous seront occupé à d’autres activités que la simple lecture d’un obscure blog musical, mais tout de même… L’été, il y a en général peu de nouvelles choses et parmi celles-ci il y a The Heart Is A Monster, le dernier petit du groupe américain Failure. Pour être plus exact, c’est leur quatrième album en vingt cinq ans d’existence. Leur premier album, en 1992 avait pourtant été produit par Steve Albini (Pixies, Nirvana, PJ Harvey) et promettait au groupe un avenir tout tracé, mais la vie ne va pas toujours dans la plus pure des lignes droite et ce n’est pas le recrutement sur la tournée de 96 de Troy Van Leeuwen (Queen Of The Stone Age) qui sauvera le groupe du split. Ce n’est que 17 ans plus tard que le groupe se reformera pour une petite tournée sur le sol US, puis fin d’année dernière, après avoir sorti un inédit, annoncera qu’ils vont faire une tournée mondiale, leur première en fait. Donc tout le monde s’est dit (enfin ceux qui connaissaient le groupe en tout cas, ce qui fait assez peu au final, surtout ici) qu’il allait y avoir un album dans le même temps et c’est le cas depuis fin juin donc. Pas évident de faire un come back si longtemps après… Les deux premiers morceaux servent d’introduction, semblant sortir tout droit d’un de leurs anciens albums puis au cours de l’écoute du second, on note un changement de son, furtif mais réel et annonce ainsi une suite moins vintage. On est plus sur le Post-Rock (écoutez leurs instrumentaux…) et même si l’album rencontre parfois quelques écueils (bien que…), il nous amène à découvrir le petit joyau qu’est Can See Houses, avec sa basse bien présente et sa batterie bien pensée. Leur univers s’étend maintenant bien au-delà de ce qu’avait pu être Fantastic Planet, leur dernier opus datant de 1996, il est donc fort à parier que ce groupe trouvera une nouvelle base de fans pour se tailler une route bien à eux.

Hot, Reckless, Totally Insane, c’est le premier album de Best Friends, groupe Indie-Garage si l’on veut vraiment leur filer une étiquette dont, j’en suis sûr, il n’ont cure. Dans la lignée de Palma Violet ou encore d’un Menace beach. Du tout bon en somme pour ces petits anglais de Sheffield (Arctic Monkeys)qui ont usé leurs culottes sur les scènes punk de la verte mais pluvieuse albion. Un album véloce dont les dix pistes entreront en collision avec vos oreilles pour faire bouger vos pieds. Il ne dure pourtant qu’une demie heure, mais croix de bois, croix de fer, si je mens… M’est avis qu’on va beaucoup les entendre dans les années à venir ceux-là !

Autre petite découverte pour ma part, Adjust To The Light, l’Ep tout chaud de Fufanu, groupe nordique constitué d’un ancien DJ qui a troqué ici son Macbook avec de bonnes vieilles guitares. 4 titres qui ont scotché mon oreille à la baffle. On évolue ici en première division encore une fois (si vous n’avez pas sauté le paragraphe précédent) pour, cette fois, se coller dans un Rock moins punk, moins garage, plus soigné, un poil plus psyché, un poil shoegaze. Notons qu’en novembre, le groupe a été jugé assez bon (par Albarn lui-même) pour ouvrir le Royal Albert Hall pour Blur… Si ça, ce n’est pas un signe… Bref, un groupe islandais qui ne manque pas de piquant (le chanteur s’appelle Hrafnkell Flóki Kaktus Einarsson, soit Kaktus pour les intimes). Personnellement, moi, je l’ai acheté à vitesse grand V leur Ep en maudissant le ciel que ce ne soit pas un album, mais on me dit dans mon oreillette que celui-ci ne devrait pas tarder… (et arrêtez d’essayer de prononcer son foutu nom… depuis tout à l’heure, je vous vois le lire et le relire en essayant…)

Voilà, ce fut rapide mais bon, pour ma part en tous cas. Je vous rappelle que cet été, tous les vendredi il y aura une Playlist, concoctée à chaque fois par l’un de nos rédacteurs (qui ont bien besoin de vacances aussi). Ah oui et une petite news, on va se faire des polos et des t-shirts avec le logo du site, donc si dans des concerts ou des festivals vous croisez des gens avec un truc du Peuple du Rock, n’hésitez pas à aller lui parler, vous savez d’ores et déjà que vous serez bien accueillis, et si vous ne l’êtes pas, vous pourrez toujours me donner son nom dans une lettre anonyme, je m’occuperai de le faire disparaitre proprement… Enfin pas trop proprement tout de même pour que les autres perçoivent la leçon derrière…

Greg Pinaud-Plazanet

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