The Strumbellas

Les Strumbellas sont de retour !

«I’ve got guns in my head and they won’t go, spirits in my head and they won’t go… » Ca y est ? Vous chantez avec moi ? C’est avec ce titre phare que débute Hope, le troisième album des Strumbellas. Mais qui sont-ils ?

Les Strumbellas se sont formés en 2009 autour de Simon Ward, David Ritter, Jon Hembrey, Izzy Ritchie, Darryl James et Jeremy Drury. Six Canadiens qui ont mis un pied dans le monde musical en 2012 lors de la sortie de leur premier album : My Father and the Hunter. Ce premier aperçu des Strumbellas nous offrait, entre autres, des ballades et des déclarations, le tout sur des mélodies principalement folk et country. C’est un album très rythmé et, aujourd’hui encore, il m’est impossible de l’écouter en restant immobile, et ce n’est pas faute d’avoir essayé.

L’année suivante sort We Still Move On Dance floors (2013), qui lui, s’ouvre en douceur avec Sailing. Le second morceau, Did I Die nous fait danser dès les premières mesures. Le rythme de la batterie s’élance et notre pied s’agite involontairement. Izzy s’arme de son violon et nous fait tournoyer. Sans même s’en rendre compte, on entame le refrain avec eux : «Did I die, did I die, did I die?», la fête peut commencer. Ce n’est pourtant qu’en avril de cette année que ce groupe canadien a réellement commencé à se faire entendre en France, à la sortie de leur troisième album, Hope. Cet été, le titre Spirits a envahi la plupart de nos radios, et on fredonne encore avec eux le refrain.

Avec pour le moment trois albums à leur actif, on devine rapidement leur évolution musicale. En effet, chaque album est relativement différent du précédent, mais là où ils sont  forts, c’est qu’aucun album n’est moins bon qu’un autre. Autrement dit, ils maîtrisent aussi bien le country, la pop, le folk, que le rock. Et ce n’est pas donné à tout le monde.

Les Strumbellas chantent leurs démons de la vie quotidienne et plus particulièrement dans Hope, ceux rencontrés sur la route lors des tournées. Prenez la chanson David par exemple. «David won’t you let me know if there’s anything to say, we’re a long way from home and everything’s strange». Après tout, c’est avant tout un hymne à la solidarité.

Alors, quitte à se trémousser en écoutant leur musique, on se donne rendez-vous le 14 novembre 2016 à la Maroquinerie de Paris, pour se déhancher avec eux.

Manon Delestre

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