The Dead Weather

The Dead Weather : un Blues-Rock explosif

Un peu à la croisée de chemins tracés par des groupes tels que Jon Spencer Blues Explosion et Arcade Fire, The Dead Weather est ce qu’on pourrait appeler un Méta-Groupe.

En effet si vous connaissez bien The White Stripes et son charismatique ex-frontman , vous devriez savoir que Jack White a formé, après The Raconteurs: The Dead Weather avec des gens aussi célèbres qu’Alison Mosshart des Kills, Dean Fertita des Queens of the Stone Age entre autre puisqu’à ceux-ci s’y rajoutent un membre du second groupe de Jack White (The Raconteurs) : Jack Lawrence et bien entendu Jack White himself.

Contrairement à ses autres groupes, le fondateur n’est pas ici le compositeur ce qui fait que The Dead Weather est vraiment d’un style rock à part, comparé aux deux autres groupes de White.

L’histoire commence en 2009, Mister White invite diverses personnes dans son studio à Nashville, pour un bœuf car il faut dire qu’Alison Mosshart avait remplacé White au pied levé lors d’une tournée de The Raconteurs car ce dernier avait un petit souci vocal. Du coup, ils se sont dit « ben ouais pourquoi pas faire un truc ensemble pour la déconne, on s’téléphone et on s’prend une douche ? » (je prends toute la responsabilité de la transcription bien-entendu…).

Et les voilà donc à Nashville à « boeuffer » (non ça n’existe pas mais ça devrait tiens voilà c’est dit…).

Et là, surprise le truc fonctionne tellement bien qu’ils décident de se faire un LP assorti d’une tournée. Ben voyons… Le groupe sort donc rapidement Horehound, si rapidement que tout le monde pense que ce sera un one-shot (comprendre que ce sera LE seul album de ce groupe patchwork) car finalement la collaboration était sensée être aussi spontanée que rapide.

L’album est plutôt bien reçu par les critiques mais surtout par le public. La tournée y fait beaucoup même si honnêtement c’est surtout en solo que j’écoute leurs albums, c’est un peu personnel comme voyage.

La même année, un second LP est annoncé comme étant à l’écriture. Sea of Cowards débarque donc milieu d’année suivante et se classe direct dans les dix premières places des ventes outre atlantique et outre manche ce qui, à mon avis est un gage de qualité pour un groupe de Rock-Blues.

Ce second album est chroniqué comme étant plus abouti que le premier, sans doute parce que moins fait dans l’urgence du moment, plus arrangé, plus posé aussi. Autant j’aime la fraîcheur de HoreHound et sa brutalité, son manque d’emballage, autant j’aime Sea of Cowards pour le travail supplémentaire dont il a fait l’objet bien que l’on puisse dire que les deux albums se valent.

Tout comme Jon Spencer, ils aiment le Rock ‘n Roll et le montrent. Même si leurs influences sont clairement Rock, le Blues s’invite très souvent à leur table et contrairement à Jon, ne s’en défendent pas. Et c’est un Blues-Rock un peu crade, qui donne envie d’aller trainer dans les bas fonds et de se vautrer dans la luxure.

Et si vous êtes attentifs vous pourrez y trouver sans aucun souci des influences Rock-Garage, Punk, Rythme’n Blues, du Noise Rock…

Il parait, selon certaines sources que la fin 2011 verra certainement un 3ieme LP débarquer, mais vous savez ce que c’est la rumeur hein… y a pas de fumée sans feu, et le feu ils savent le mettre.

                                                                                                                                                                                                                           By Greg Pinaud-Plazanet

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