Foo Fighters

Foo Fighters: un retour au Rock pur et dur?

Nous vous en avions parlé il y a quelques semaines (quand je dis nous, je parle du Peuple du Rock dans son ensemble, je n’en suis pas encore à me « nousvoyer »), la sortie événement du dernier opus des Foo Fighters, le 14 Avril. Dave Grohl et sa bande nous avaient assuré qu’il y aurait du gros son, qu’ils étaient revenus à des aspirations plus vives que sur leurs derniers albums.

La réunion de 2 autres membres de Nirvana, crédités sur l’album Wasting Light annonçait effectivement la sortie de l’artillerie lourde.

Aujourd’hui nous vous proposons de vous faire votre opinion en vous livrant ici la mienne pour commencer car comme chacun sait, la sienne est toujours la plus importante :

Nate Mendel, Chris Shiflett, Dave Grohl, Taylor Hawkins & Pat Smear

D’entrée de jeu, « Bridge Burning » annonce la couleur: batterie furieuse , riffs de guitares effrénées. On retrouve les Foo des débuts. Ceux des chevelus aux jeans râpés.

« Rope », le second morceau de cet opus cogne un peu moins et encore… je crois qu’ils ont eu des prix sur les pédales de disto. L’exécution du chorus est un classique du groupe et le solo un classique du rock, le bon.

Tout s’enchaîne parfaitement. Ça tourne bien.

« Dear Rosemary » est un peu plus saccadé mais là encore le chorus coule assez bien pour avoir un ensemble pêchu et entrainant. Ça reste bien en tête. J’me vois bien enfiler les Km en écoutant ça au volant de ma spyder 550…

« White Limo » commence par contre comme un bon gros morceau de métal. La voix disto y fait beaucoup, la façon de chanter aussi: ça braille et on a envie de balancer sa tête pleine de cheveux d’avant en arrière, enfin pour ceux qui en ont ce qui n’est pas mon cas. Tant pis une perruque farce et attrapes fera l’affaire.

« Arlandria », le 5 ème morceau commence un peu comme un bon vieux morceau de rock FM, et le près chorus n’est pas étranger à cette impression, avec sa basse omniprésente et ses montées de guitares. Le morceau fait son office, le chorus vous restera facilement. C’est simple, bien ciselé et accrocheur.

Après ça, « These Days » casse un peu le rythme de l’ensemble dès le départ du morceau. Point de ballade ici, le refrain est là pour s’en assurer. Ce morceau est plus dans ce que nous servaient les Foo Fighters lors des précédents LP mais reste de bonne facture.

Là je suis toujours cheveux au vent dans ma 550 et je fonce sur la 66… J’espère ne pas finir comme Jimmy, emporté par un élan musical en même temps qu’un coup de volant. Jusqu’ici, tout va bien. À cette allure-là je serai bientôt à Salinas.

Pochette de « Wasting Light »

Les deux morceaux suivants sont sans doute pour moi les plus faibles de l’album mais ce serait juste pour dire que tout n’est pas parfait. Ils font leur boulot mais ne pètent pas plus que ça et me surprennent un peu par rapport aux annonces de Dave Grohl quant au caractère plus « rentre dedans » de cet opus. Ceci-dit  je ne les passerai pas lors de la seconde écoute (sur le retour de Californie), j’aime quand-même beaucoup le tout, l’album fait preuve d’une certaine homogénéité et est très sympa à écouter son à bloc.

Notamment le morceau « Miss Misery »  dont j’aime beaucoup la partie cordes.

« I Should Have Known » est par contre très cool, Grohl qui disait qu’il n’y aurait pas de ballades… À ranger dans les possibles slows classiques sur lesquels on s’arrachera les lèvres (et la langue pour les plus aventureux) sur la rangée métallique protégeant la dentition de la boutonneuse (ou pas) convoitée. La fin du morceau s’accélère un peu sur le final mais cela ne devrait pas vous faire prendre les pieds dans le tapis qui passait par là.

Enfin pour clore cette nouvelle masterpiece, « Walk ». Là je me suis demandé s’ils n’allaient pas, emprunts d’une certaine nostalgie de leurs 16 ans, nous resservir le même genre de morceau que le précédent, écoutable sans problème néanmoins.

Mais non. On revient sur un flux qui vous emporte presque par inadvertance, et moi à force de remuer sur mon siège cobra en tissu écossais, je vais finir par me prendre un panneau de signalisation… Donc je vous quitte ici, de toute façon c’est bientôt ma sortie, non sans vous conseiller de jeter une oreille, voire même les deux sur ce « Wasting Light« .

By Greg Pinaud-Plazanet

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